Archives pour la catégorie CAFÉ LITTÉRAIRE

COMPTE-RENDU DU CAFÉ LITTÉRAIRE DE MAI/JUIN 2019

L’adage dit « il n’est jamais trop tard pour bien faire » !! Je sais, vous l’attendiez avec impatience, le voici, le voilà…. le résumé des cafés littéraires de mai et juin 2019. Avec mes plus plates excuses, quand même !

Soyons clair, nous nous sommes lâchés et nous n’avons pas fait dans la dentelle. ATTENTION, âme sensible s’abstenir, nous allons aborder des sujets qui ne plaisent pas à tout le monde, du lourd comme ils disent les sans culture, enfin, les jeunes, vous m’avez compris.

Au menu, repas en cinq services, sortez les couverts, vous allez être servis et certains, vont déguster. Et je vous le dit, on sait recevoir à la maison. Allez, à table !

Et bien entendu, rendez-vous à la rentrée pour débuter une nouvelle saison.

Bonnes vacances mes camarades dissidents.

La révolution fasciste – Pietro Gorgolini 

Dans la digne lignée des jeunes et brillants écrivains de l’hebdomadaire « Je suis partout » (Gaxotte, Rebatet, Brasillach, Blond, Roy et Maulnier) Georges Valois, l’un des plus illustre Maurassien et maître d’oeuvre des « Cahiers du Cercle Proudhon », préface ici un livre de Gorgolini, l’historien du fascisme, ainsi nommé par Mussolini lui même.

Pietro Gorgolini nous immisce dans le climat de l’époque, entre 1922 et 1924 avec la force de conviction de celui qui vit les événements de l’intérieur et qui comprend que le gouvernement de Facta et de Giolitti ne peuvent répondre aux problématiques d’après guerre avec cette nécessité d’un renouvellement « ab imis fundamentis ».

Comme l’exprime le décalogue à la fin du livre, tiré du livre de Homem Christo : Mussolini bâtisseur d’avenir, le fascime italien des années 20, résume un état d’esprit, celui d’une « nation victorieuse qui n’a pas voulu être réduite à la condition des nations vaincues et défaites », « l’Italie bourgeoise et prolétarienne, l’Italie des travailleurs qui, au mythe de la lutte des classes et au fait de la guerre civile à substitué la coopération effective de tous les citoyens, afin de régénérer la fortune de la Patrie », « à la foi du Christ et dans le culte des valeurs spirituelles », « libérées de l’idéologie étrangère (…)des individus, groupes et partis. Il est le triomphe du travail, de l’ordre et de la discipline. »

La devise de Mussolini était « rien pour rien », pas de politique de tutelles dans la dette, aucunes concessions au libéraux « ces quelques centaines de fous, qui ont la liberté de ruiner quarante millions d’Italiens » tout en conservant les libertés fondamentales et constitutionnelles, cherchant le bien-commun, le bien dans les actes et la péréquation des impôts.

Deo Volente !

Combat pour Berlin – Joseph Goebbels 

Écrit au début des années 30, à la veille de la victoire du parti national-socialiste, ce document, pour l’histoire, se veut un hommage à la vieille garde du parti.
Il raconte la bataille politique pour Berlin, entre 1926 et 1927. Date à laquelle Goebels, chef d’organisation dans la Ruhr arrive à Berlin pour reprendre en main le parti, avant son ascension au pouvoir suprême.

Livre de propagande délibérée, il raconte le combat tout à la fois audacieux, brillant et sanglant pour Berlin. C’est le récit passionnant de la prise d’une capitale par un mouvement révolutionnaire, qui ne laissera pas indifférent les passionnés d’histoire, les militants politique où ceux, toujours plus nombreux, qui veulent entendre une autre version de l’histoire.

Récit de la conquête du coeur des Berlinois, des prolétaires, des ouvriers, des chômeurs alors solidemeNt tenus en main par les Marxistes, socio-démocrate où encore les communistes.

Un livre que toute bonne bibliothèque doit contenir et que vous pouvez vous procurer ici :
https://www.kontrekulture.com/produit/combat-pour-berlin

(présentation Monsieur K pour Kontre Kulture)

Orages d’acier – Ernst Junger 

« A la guerre, on apprend à fond son métier ; mais les leçons se paient cher ».

Ernst Junger, plus jeune officier décoré de l’ordre du mérite, à l’âge de 19 ans, distinction la plus prestigieuse de l’armée allemande, pour ses actes de bravoures durant la Première Guerre Mondiale, nous a quitté en 1998 à l’âge de 103 ans.

Orages d’acier est son oeuvre majeure et le livre le plus connu sur la première guerre mondiale, celui qui, sans conteste imprime la dureté, transpire la rudesse et la virilité d’un jeune homme impétueux qui ne craindra pas de mourir sur le champ de bataille, pensant même qu’il s’agit de la plus belle mort.

Junger nous livre donc ici son témoignage sur la guerre des tranchées, d’abord comme soldat puis comme officier des sturmtruppen. Blessé à de multiples reprises, Junger rédigera ses carnets, 15 au total, qui serviront à constituer son œuvre majeure.

Comme le dit Georges-Arthur Goldschmidt, « il ne s’agit pas d’une éloge de la guerre mais de la noblesse du combat pour le combat. ». L’inconscience de la jeunesse, la volonté d’aventure et l’amour de la bataille, presque comme un jeu, à double tranchant. Les passages sur la mort étant d’ailleurs d’une froideur presque médicale.

A bien y regarder ce livre est le pendant allemand des récits de guerre de Maurice Genevoix, Ceux de 14, description tout à fait fidèle de la guerre d’un point de vue français.

André Gide a écrit : « Le livre d’Ernst Jünger sur la guerre de 14, Orages d’acier, est incontestablement le plus beau livre de guerre que j’ai lu, d’une bonne foi, d’une honnêteté, d’une véracité parfaites ».

Les décombres – Lucien Rebatet 

Comme le dit Jacques Chancel, « Lucien Rebatet, ce seul nom évoque d’étrange souvenir ». Écrivain atypique, intelligent, de génie, avec Les Décombres, l’auteur réalise ici un formidable documentaire des années 38-42, au style flamboyant, sur la débâcle française, la drôle de guerre… six cents pages où il s’en prend à tous ceux qu’il tient pour responsables de la décomposition du pays. Un « juste parmi les justes » pour avoir dénoncer les dérives de son époque. Bon, ce n’est certainement pas la Knesset qui va lui attribuer ce titre honorifique. Mais vouloir sauver son pays, c’est faire preuve de courage, malgré les égarements.

Rebatet l’avoue, dans sa jeunesse, il ne s’occupait pas de politique. L’insouciance,l’amusement et les loisirs, sont bien l’apanage de celle-ci. Il aimait donc la musique, le cinéma… ce qui lui a permis de rentrer dans le journalisme, notamment à l’Action Française qu’il quittera plus tard pour divergences dans le combat à mener.

Les décombres, ce sont pour Rebatet, « un obus de rupture avec un maximum d’explosif ». Si son espérance est fasciste, il n’est cependant pas si hostile que cela à la démocratie, il est même républicain. Sauf qu’en dessous d’une certaine latitude, ce système ne fonctionne pas, il fallait voir l’Italie de l’époque pour se donner l’idée de la prévalence d’un système de type autoritaire.

Il ne se roule pas dans la fange avec la droite « d’inspiration trop libérale », « les penseurs de mai 36 », il exècre les « prophéties talmudiques » de Léon Blum, les Juifs p(h)arisiens « seigneurs du XVIe arrondissement depuis l’affaire Dreyfus » au physique repoussant parce que cosmopolite.

Les Décombres de Lucien Rebatet, est un livre de combat, un livre d’une importance cruciale pour comprendre les enjeux de l’époque. Et comme écrivit Brasillach à Rebatet, et comme celui-ci l’écrivit lui-même dans Mémoires d’un fasciste (tome 2, Pauvert, 1976) : « Les étudiants déclament tout haut des morceaux de tes Décombresdans les rues et les cafés du Quartier latin. Heureux mortel ! »

D’ailleurs, BHL, le botulique philosophe milliardaire, l’a dit lui même, ce livre mérite d’être combattu ! Oh, nous ne voudrions pas balancer, mais quand certains estiment que les révolutions, sont plus belles lorsqu’elle sont faîtes à l’étranger…. On vous laisse deviner la suite.

Les Sept Colonnes de l’Héroïsme – Jacques d’Arnoux

Auteur peu connu dont il s’agit de l’œuvre principale. Jacques d’Arnoux a participé à la première guerre mondiale en tant qu’aviateur. Gravement blessé en 1917 à l’âge de 20 ans, il restera alité suite à sa blessure et dans des souffrances physiques quasi-permanentes pendant 60 ans.

Nous pourrions résumer le livre à cette phrase, pour devenir des héros du quotidien, commençons par vivre comme des Chrétiens. Nous aurions envie de rajouter, redevenir chrétien, tant l’essence de la religion à quitté notre patrie.

L’auteur visite les différentes « colonnes » du temple du véritable héroïsme en compagnie de son guide, l’Archange saint Raphaël (point commun avec la Divine Comédie, dans laquelle Dante voyage en Enfer, Purgatoire et Paradis avec un guide) et nous décrit, dans une forme très abordable, traversé par de très beaux passages poétiques, les différentes colonnes de l’héroïsme que sont :

L’Intelligence
 – L’Enthousiasme
 – La Mémoire
 – La Volonté 
 – Le Sacrifice
 – L’Ire
 – La Grâce


Les sept colonnes de l’Héroïsme est un livre est édifiant malgré que l’auteur ne prend pas de risques, ne s’appuyant que sur les vies de saints, sur la doctrine catholique et nécessite toutefois un minimum de connaissances, notamment des bases de catéchisme et ce qu’il faut de culture historique.


L’ensemble est une très bonne et efficace mise en avant des vertus chrétiennes, à notre époque ou les vertus sont méprisées et où les vices sont adorés au point de les faire passer pour…des vertus, une piqûre de rappel de ce qui est le Bien est hautement appréciable. Un livre enivrant.

 La Croix, les Lys et la peine des hommes – Xavier Vallat

Dans tout le cours du XIXe siècle, qui fut celui de l’industrialisation, le monde ouvrier n’a cessé de se sentir de plus en plus asservi à la machine, instrument de production.

Les libéraux comme les tenant de l’individualisme économique rejoignaient dans leurs théories les conservateurs et préfiguraient l’inhumaine condition ouvrière du XIXe siècle.

Contrairement à l’opinion couramment répandue de nos jours, des hommes de jugement sûr ont, dès la Restauration, préconisé une « participation » de tous à l’entreprise. L’homme dans sa famille, l’homme dans sa profession, l’homme dans la société, tels étaient les thèmes majeurs de l’activité déployée par ceux que l’on appelle les « catholiques sociaux » qui durent au nom du bien commun, lutter contre le libéralisme égoïste et les démocrates populaires, ces idéologues sans efficacité. Sociologues, économistes, industriels, administrateurs ou parlementaires, ils furent les précurseurs et les premiers moteurs du progrès social intégré à la vie nationale.

Monarchistes, combattant les thèses utopiques des socialistes englués dans la lutte des classes et des conservateurs souvent voltairiens, limités à l’usage de la répression, ils ont établi les bases d’une société juste et humaine.

De Villeneuve-Bargemont et Armand de Melun à La Tour du Pin et son inlassable équipe, ils méritent d’être connus autrement que par ouï-dire.

L’ouvrage de Xavier Vallat constitue une documentation précise et riche, rédigée d’une plume alerte avec la sérénité d’un homme qui a consacré sa vie au progrès social et politique en dehors de tout part-pris démocratique et démagogique.

  •  Lette ouverte aux mangeurs de viande : Paul Ariès

Soyons clairs, ce livre, jette un pavé dans la mare de la bien-pensance et du dogme de l’indignation des vegans et autres courants végétariens protéiformes.

Ce livre, sonne comme, d’une part la défense d’un modèle agricole, l’élevage fermier et sa corollaire, celui des artisans des métiers de bouche et des agriculteurs, et d’autre part, comme une mise en garde, notre adversaire n’est pas le défenseur/détracteur des protéines animales où végétales mais bien le grand capitalisme, les financiers, les spéculateurs.

Malgré tout, l’adepte du véganisme est un idiot utile du capitalisme productiviste. Il est le cheval de Troie, ce cadeau Grec (Timeo Danaos et dona ferentes), pour développer en masse la biotechnologie alimentaire, fausse bonne solution des lobbies agro-alimentaire. Avec pour laboratoire nos pays mais comme laborantins les Israëliens qui fait autant du pink-washing que du green-washing, la vérité.

Souhaitant un monde aseptisé, sans chaîne alimentaire donc sans violences, par extension sans nature. Il est clair que le retour concret, du réel, sera une monumentale claque. Les petites fiottes à l’allure de Yann Barthès vont quémander leur ration de protéines animales !! De la barbaque et saignante.

Inclusif, le végan est par définition ouvert à d’autres styles de consommation et d’expression de soi, avec eux, soyons clair, nous arriverons à une société où la zoophilie sera admise, sur fond de transhumanisme avec modifications génétiques.

Finissons sur ces mots de Peter Singer, pape du véganisme : «  un chiot à plus d’importance qu’un nouveau né, qu’un vieillard où un handicapé. »

Vous avez dit humaniste… ?

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COMPTE-RENDU DU CAFÉ LITTÉRAIRE DE MARS/AVRIL 2019

En cette période chargée, je vous propose un résumé des cafés littéraire des mois de mars et avril 2019.
Autant vous dire, on prend le taureau par les cornes et on ne perd pas le nord. Le but, terrasser cette hydre à trois têtes, entendu comme la métaphore de ce système qui ne cesse de se réinventer pour combattre l’opinion.
Donc, on se détend, dans son canapé, un peu de musique de fond, une bonne bière, et on admire le paysage ! La littérature, c’est comme de l’impressionnisme, de multiples coups de crayons pour donner plus de détails à la réalité .

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Médecin des morts : « récits de paléopathologie » – Philippe Charlier

Nous avons tendance, à juste titre, à comprendre l’histoire par les personnages qui l’anime, par leurs passions, les relations avec leurs contemporains et la philosophie qui les anime.

Ce livre s’attarde, par le biais de la paléopathologie, « étude médicale des vestiges humains » à comprendre ce qu’ils furent, d’un point de vue biologique en « utilisant tous les moyens médicaux à disposition(radiographie, génétique, analyse élémentaire, médecine légale) ».

L’auteur, par sa spécialité dresse le carnet de santé des populations, sous la Grèce/Rome Antique jusqu’a Louis XVII.

« Le peuple des morts, « Les Plus Nombreux » comme les appelaient les Grecs » se révèle au cours de 20 situations, dont la plupart vécues par l’auteur et nous livre ses secrets, nous instruit sur la vie quotidienne de feux nos semblables, résout des dilemmes sur les causes de leur mort, nous explique ce qu’est la cuisine des corps, les principes d’embaumement…

Dosant habilement, Histoire, explications scientifiques, avec des pointes d’ethnologie, d’archéologie, d’anthropologie, d’urbanisme, ce livre évite l’écueil d’être catalogué comme universitaire et rentre dans la catégorie vulgarisation d’une spécialité scientifique en ajoutant un foisonnement d’informations complémentaires qui permettent de bien saisir l’ensemble des données récoltées lors d’une intervention.

A la lecture, nous ne pouvons que mieux comprendre cette maxime Tibétaine : « La mort est la preuve de la vie ».

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Renault de Billancourt – Saint-Loup

Cette biographie de Louis Renault n’est pas un livre politique, la vie de ce génie de la mécanique ne peut se résumer à cela.

Celui qui aura connut le Boulangisme, l’Action Française et l’engouement de la France pour la doctrine Maurassienne, la première et seconde guerre mondiale, l’occupation et le régime de Vichy, n’aura eu de cesse tout au long de sa vie de défendre son affaire, son œuvre, son empire, et de défendre son pays, ses intérêts à travers ses ambitions, celles d’un entrepreneur, d’un père envers ses ouvriers, qui ne peut se laisser abattre par les volontés de ses concurrents soient-ils français comme Citroën, dit Citron où étrangères.

Le défaut de ce livre aurait pu être celui de son auteur, partisan du national-socialisme mais il n’en est point. Ce livre est celui d’un fin connaisseur du domaine automobile et d’un grand sportif. Saint Loup remet les choses dans l’ordre et nous émeut. Passant donc en revue aux travers de 9 chapitres, la vie de Louis Renault, de sa jeunesse à sa mort, dédouanant Renault d’une quelconque volonté d’intelligence avec l’ennemi, celui qui prétendait « niquer les allemands », « a nié la guerre de tout son génie industriel, et la guerre, dans ses derniers soubresauts, va se venger de cet homme qui fut toute sa vie son ennemi ».

Véritable hommage au mécanicien, oeuvrant dans le petit atelier familial, pilote chevronné, grand industriel et visionnaire, ce livre nous plonge en plein dans l’empire Renault, au coeur de la vie d’un homme, dans un siècle marqué par deux guerres qui vit perdre un nombre incalculable de ses marquantes personnalités dont Louis Renault, qui n’eut droit à aucun procès et mourut des suites des blessures, des coups, reçus à l’infirmerie de la prison de Fresnes.

Le complot contre Dieu : Le mondialisme démasqué – Johan Livernette

Livre majeur de Johan Livernette, rédigé dans un esprit de synthèse et véritable ressource formatrice pour pouvoir mettre des mots sur le combat qui dure depuis plus de 2000 ans, à savoir le combat de Dieu contre Satan.

Fruit de 5 années de recherches et de trois années d’écriture, le livre s’évertue à dévoiler la conspiration talmudo-maçonnique, cette opposition envers les peuples et nations en se reposant sur des documents permettant de constater l’évolution du mondialisme et surtout l’importance que joue les familles oligarchiques, les sociétés secrètes et leur mystique.

Johan Livernette, nous donne pour terminer, les armes pour une restauration Chrétienne en France et rétablir, en solution, le règne social du Christ.

Qu’est-ce que le fascisme – Maurice Bardèche

Bardèche nous livre, avec une pensée construite sur une vision globale du sujet traité, en moins de 200 pages, un éclairage sur un pan de l’histoire politique du 20ème siècle.
Il y détaille les fascismes passés, leurs réussites, leur erreurs, leurs modes d’action, dans un esprit de synthèse anti académique et anti universitaire.
Il s’attarde sur les fascismes au présent (1961) avec un réel attrait pour l’Egypte de Nasser et des réticences pour Castro.
Il finit par une vision du rêve fasciste.
Il y décrit le fascisme comme une régénération d’un peuple à partir d’un référent souvent a-chrétien. Le Césarisme mussolinien et l’Islam de Nasser.
Il y parle des ennemis : Les usuriers, l’indifférence du capitalisme devant le monde qu’il a créé, les grands propriétaires et le désordre. Il nomme ses principes : honneur, courage, abnégation, justice, ordre, primat de l’intérêt national sur les intérêts privés
Mais son analyse pose la question de la durée du fascisme et, en parlant de José Antonio Primo de Riveira, se demande si le souffle fasciste survivrait à la victoire du fascisme. Car celui ci, en tant que régénération est un mouvement, un souffle, une force, un élan qui se briserait dans la gestion administrative d’un Etat. Les fascismes n’ont pas eu deux générations pour prouver leur durée.
Dans « Sparte et les sudistes » de 1967, il propose une solution pour éterniser ce souffle. Que ce fascisme devienne une religion d’état dont le fondement serait la générosité. Que cette religion ne gouverne pas et soit comme l’âme du pouvoir temporel.

Pour prolonger votre lecture et votre réflexion, vous pouvez consulter les liens suivant :

Bardèche. http://lesenfantsdelazonegrise.hautetfort.com/media/00/02/2007007404.pdf
A lire : « Léon degrelle et l’avenir du Rex » de Robert Brasillach. http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/02/20/Brasillach-Robert-Leon-Degrelle-et-l-avenir-de-Rex
A écouter : Michel Drac sur « La doctrine du fascisme » de Mussolini. https://www.youtube.com/watch?v=bdlycRzUjvw&t=
A écouter : Fascisme et Monarchie de Joseph Merel invité par Serge de Beketch. https://www.youtube.com/watch?v=9Axj0peOiQ0

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The culture of critique : Kevin MacDonald

Figure de proue de la dissidence Américaine au même titre que Jared Taylor où E. Mickaël Jones, cet universitaire, grande figure également de l’Alt-Right nous propose un livre détonant, un livre que vous devez avoir eu entre les mains.

Largement critiqué, l’auteur c’est vu attribué le doux nom d’antisémite plusieurs fois par l’ADL (Anti Diffamation League) pour ce même livre.

MacDonald expose à travers, principalement, son champ de prédilection, la psychologie, l’importance de la culture juive sur les mouvements politique, sur la gauche politique, « embourbée » dans sa logique d’antiracisme et d’immigration.

L’auteur démontre preuve à l’appui, que des éminences grises, comme Franz Boas, Stephen Jay Gould, ont pu changer le paysage de la sociologie où de la psychologie, non par leur rigueur scientifique mais par une stratégie de groupe.

Cette stratégie de groupe minoritaire pour diminuer la force de la majorité avec toutes sa perversité.

L’auteur s’oppose par sa vision raciale à E. Mickaël Jones qui lui expose une conception théologique.

Plus d’informations sur le site de l’auteur : https://www.theoccidentalobserver.net/?fbclid=IwAR1TxqIcOvDc5hHUDfbV3v31T1my5ez1N3ImOPZH3HlbCCSJrNRUkMAISrs

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L’évolution : une difficulté pour la science, un danger pour la foi – Dominique Tassot

Si, cent cinquante ans après Darwin, on n’admet plus que l’homme descende du singe, on continue à penser que l’évolution est à l’origine du développement de l’univers, que l’homme est un animal évolué, que création et évolution ne sont pas incompatibles.

En effet, pourquoi Dieu n’aurait-il pas créé selon l’évolution ? Et, dans ce cas, l’harmonie supposée des origines ne serait-elle pas plutôt à venir ? Le progrès observé chez l’individu ne serait-il pas à attendre de l’espèce elle-même ?

La théorie de l’évolution s’est imposée dans le milieu scientifique, économique, politique et, un peu plus tard, dans la pensée chrétienne. Elle justifie depuis longtemps certains comportements éthiques et sociaux, entraîne des compromis théologiques et une vision de Dieu très éloignée de celle de la Bible, ce qui n’est pas étonnant puisque Darwin est célébré pour avoir produit « la justification intellectuelle qu’attendaient les athées ».

Aujourd’hui pourtant, nombre de scientifiques reconnaissent que l’évolution n’est « ni prouvée ni prouvable ». À leur suite, Dominique Tassot, ancien élève de l’Ecole des Mines de Paris, montre de façon claire et rigoureuse que les prétendues « preuves » de l’évolution sont toutes fallacieuses, et ce pour des raisons strictement scientifiques… Il permettra ainsi au lecteur soucieux de vérité de s’affranchir de ce que le biologiste Jean Rostand nommait « un conte de fées pour grandes personnes », restaurant ainsi l’image de l’homme dans ses privilèges originels.

COMPTE-RENDU DU CAFÉ LITTÉRAIRE DE FÉVRIER 2019

Deuxième mois de l’année et nous voici à nouveau dans les starting-block, enfin, dans les blocs de départ pour éviter tout anglicisme, la langue du colon, hein, voilà !!

La diversité et la mixité furent de mise, comme dans une publicité Benetton, avec au programme, du classique, de l’histoire, le tout arrosé avec de la bière Allemande et des petits-fours. Elle est pas belle la vie ?

Allez, bonne lecture et rendez-vous chaque premier samedi du mois.

La crise de la conscience européenne 1680 – 1715 de Paul Hazard

Edition : Poche
Nombre de pages : 444
Prix : 8,30€

« La majorité des Français pensait comme Bossuet: tout d’un coup, les Français pensent comme Voltaire: c’est une révolution », écrivait Paul Hazard dans ce livre désormais classique. De 1680 à 1715 s’affrontent en effet les idées les plus contradictoires et les plus puissantes. L’ordre classique, qui avait repris force après la Renaissance, paraissait éternel. Or, vers 1680, tout se met à bouger. Un air extérieur semble souffler dans le solennel édifice; des esprits ont l’audace de prétendre que les Modernes valent bien les Anciens, que le progrès doit l’emporter sur la tradition, la science sur la foi. « Il s’agissait de savoir si l’humanité continuerait sa route en se fiant aux mêmes guides ou si des chefs nouveaux lui feraient volte-face pour la conduire vers d’autres terres promises. »

Chevaleresses : Une chevalerie au féminin de Sophie Cassagnes-Brouquet

Edition : Perrin
Nombre de pages : 240
Prix : 20€

Nourrie d’exemples, une interprétation renouvelée du rôle et de la place des femmes dans la société politique et militaire au Moyen Age.

Les femmes, paraît-il, seraient partout et toujours porteuses d’un pacifisme marqué par une sainte horreur de la violence, tandis que la guerre serait une activité exclusivement masculine. Ce stéréotype a masqué, dans l’histoire du Moyen Âge, la présence de combattantes conscientes et actives. L’enquête débute avec l’apparition des premières cavalières de l’âge féodal et leur participation aux croisades, et se clôt avec la figure de Jeanne d’Arc, à la fois réelle et idéale. Des femmes, aristocrates pour l’essentiel, partagèrent l’idéal chevaleresque de l’époque, organisèrent des tournois, furent intégrées dans les ordres militaires de chevalerie.

Agrégée et docteur en histoire et en histoire de l’art, Sophie Cassagnes-Brouquet enseigne l’histoire médiévale à l’université de Toulouse-Le Mirail.Elle a notamment publiéLa Passion du livre au Moyen Âge, Les Romans de la Table Ronde, premières images de l’univers arthurien et La Vie des femmes au Moyen Âge.

Le Génie du Christianisme de Chateaubriand

Edition : Flammation
Nombre de pages : 504 x 2 tomes
Prix : 10€ x 2 tomes

« De toutes les religions qui ont jamais existé, la religion chrétienne est la plus poétique, la plus humaine, la plus favorable à la liberté, aux arts et aux lettres. Le monde moderne lui doit tout, depuis l’agriculture jusqu’aux sciences abstraites, depuis les hospices bâtis pour les malheureux jusqu’aux temples élevés par Michel-Ange et décorés par Raphaël. Il n’y a rien de plus divin que sa morale, rien de plus aimable, de plus pompeux que ses dogmes, sa doctrine et son culte ; elle favorise le génie, épure le goût, développe les passions vertueuses, donne de la vigueur à la pensée, offre des formes nobles à l’écrivain et des moules parfaits à l’artiste. » 

Ouvrage apologétique majeur de François-René de Chateaubriand, dans laquelle l’auteur tente de démontrer la beauté de la religion chrétienne sous l’aspect de la beauté poétique.

Souffrance et mort du Maréchal de Jacques Isorni

Edition : Flammarion
Nombre de pages : 336
Prix : 500 francs

Pourquoi le lire :

Témoignage par Jacques Isorni, avocat du Maréchal Pétain lors du procès pour intelligence avec l’ennemi et haute trahison tenue entre juillet août 1945, l’oeuvre se distingue par sa lecture limpide et le portrait que nous dresse l’auteur de son client ainsi que de l’ambiance de l’époque.

L’homme, qui se distingua déjà pour avoir écrit les mémoires de Robert Brasillach, fusillé à la prison de Fresnes avec lequel les conversations furent précieuses, permit de définir l’angle de la défense basé sur la démonstration d’une politique cohérente.

Véritable immersion, le livre permet de connaître les dernières années, qui furent celle d’un martyr avec toute la détresse de l’homme, du mari, du chef d’état, du père de la nation de la prison de Montrouge à l’île d’Yeu. Le Maréchal y apparaît avec toutes ses aspérités, tantôt joyeux, maussade, pris de fou-rire où d’un pessimisme quant à son sort.

Celui qui fut a Vichy, le seul grand homme, comme le dit De Gaulle, qui défendît la France comme il a défendu Verdun, nous livre ici un témoignage formidable passant de la guerre de 1914 auprès de Foch, par Charles Maurras, Daladier, de Siegmarigen à Alger.

COMPTE-RENDU DU CAFÉ LITTÉRAIRE DE JANVIER 2019

De retour en ce début d’année, en petit comité mais le nombre ne fait pas forcément la force.

Vous retrouverez donc, après chaque séance du café littéraire, et nous savons que cela vous a manqué, un résumé des œuvres. Ne soyez pas taquin, une quatrième de couverture, où une explication détaillée de l’oeuvre, au bon vouloir de nos camarades participants, sera proposé.

Le principal est de vous donner envie de lire, car comme le disait le Professeur Jones : « Lire c’est vivre, bordel » .

Quoi qu’il en soit, nous vous souhaitons une bonne lecture et rendez-vous chaque premier samedi du mois.

Fondement de la cité de Jean Ousset

Editions : DMM
Nombre de pages : 224
Prix : 18€

Résumé :

« Question décisive, et qui n’est pas avancée pour quelque utilité de présentation ou de style. De grandes difficultés, pas seulement théoriques, nous y attendent. Car non seulement tout a été dit à ce sujet, mais les oppositions demeurent virulentes . Les doctrines les plus opposées, les théories les plus hostiles au sens commun ont leurs prosélytes . Négation du réel ou refus de croire à la possibilité de sa connaissance : défense d’une liberté anarchique, ou déterminisme absolu des actes humains : identité de l’être et du néant, fixisme ou évolutionnisme, tels sont quelques signes extrêmes des disputes qui se déroulent autour de nous et qui affolent les esprits.Tout a été nié ou affirmé. Au point qu’il est peu de notion aussi dévaluée que la notion de vérité. En existe-t-il une seulement ? En politique surtout y a-t-il matière à vérité ? Y a-t-il,autrement dit, une réalité politique objectivement étudiable ? Existe-t-il des lois, suffisamment stables, de l’ordre humain ? Si elles existent, méritent-elles d’être respectées ou peut-on les méconnaître et violer sans dommage ? La vérité ne serait-elle pas, au contraire , que tout est possible en ce domaine, qu’il y suffit d’une certaine puissance, d’une certaine habileté, d’une certaine perversité ? »

Résumé de la conférence de Claude Pollin : La Civilisation du Moi

Claude Polin, professeur de philosophie politique à l’université de Paris IV-Sorbonne. Conférence donnée à Lauzon (Canada) le 22 septembre 1994, sur le thème : « La civilisation du moi ».

Faisant suite à une conférence donné sur le pouvoir spirituel et temporel, au temps médiéval de la Chrétienté. Le sujet abordé est différent mais complémentaire avec ce principe qui est à la base des sociétés démocratiques moderne, l’individualisme.

compte-rendu du café littéraire de janvier 2017

Hugo Chavez la patrie au coeur de Vincent Lapierrehugo-patrie

Amoureux de son pays et de son peuple, Hugo Chávez a défendu âprement, totalement, jusque dans ses cojones, l’existence de la patrie comme principe libérateur. Avec une nation enracinée dans son passé, dans sa culture, dans ses traditions, le socialisme qu’il défendait n’était pas celui d’une idéologie hors-sol destinée à se fondre dans le mondialisme. Trahi par la gauche qui parce qu’il était issu de l’armée le traitait de  » fasciste « , en lutte contre la droite libérale inféodée aux intérêts de Washington et des multinationales, Chávez a pourtant rassemblé sous son nom la grande majorité du peuple vénézuélien pendant presque quinze ans. Il était la meilleure incarnation du populisme, mot galvaudé, souillé par ceux qui se réclament démocrates mais méprisent le peuple.

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Compte-rendu du café littéraire de septembre 2016

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La mort d’Ivan Ilich de Léon Tolstoi (1886)

Tolstoi décrit la mort à travers 3 nouvelles.

Résumé : C’est pendant sa maladie et avant de mourir qu’Ivan Ilich prend conscience de la médiocrité de sa vie. Il meurt dans la rédemption en ayant trouvé une paix intérieure.

L. Tolstoi décrit ici la mort qui est présente tout au long de la lecture : l’hypocrisie, les mensonges et l’ordinaire pitoyable d’un conformisme moral et social  jusqu’à la libération du protagoniste.

La mort qui au départ nous confronte à nos peurs et nos angoisses apparait ici comme  salvatrice et libératrice.

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CAFE LITTERAIRE DU 5 MARS: PARTIE 2

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De : Ezra Pound
Editions : Editions de La Différence
25 euros
324 pages

Pourquoi le lire :

Il ne faut pas s’attendre à trouver dans cet ouvrage une notice pédagogique du type « La culture pour les nuls », à laquelle une intelligence stratosphérique telle que celle d’Ezra Pound ne pouvait s’abaisser.
La lecture de cet essai s’apparente à la traversée d’une tempête violente d’informations éparpillées, traversée d’éclairs de génie, sous la forme d’intuitions fugaces. Il y a de quoi être secoué si l’on a tendance à attendre que les choses nous tombent dans le bec déjà mâchées, mais celui qui n’a pas peur de se remonter les manches et de suivre les pistes données dans le livre pourra aller loin. Voilà pourquoi il ne faut pas se laisser décourager par ce qui semble être de grandes divagations et des changements brutaux de sujet, et qui sont la marque du génie de l’auteur.

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CAFE LITTERAIRE DU 5 MARS 2016: PARTIE 1

Merci de vous être déplacé si nombreux pour cette nouvelle édition de notre café littéraire.

Un rendez-vous qui fait de plus en plus d’adeptes et c’est tant mieux!

Car lire c’est vivre! Bordel!

Une programmation extrêmement variée ce mois-ci: nous avons appris à faire du sport, à écrire correctement, à nous guérir et plein d’autres choses. Un compte rendu en deux parties au vue de la richesse du contenu. La seconde partie sera en ligne la semaine prochaine.

On se retrouve le samedi 2 avril!

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Livre 1 : Psychologie de la violence de rue et du combat rapproché
Livre 2 : Stratégie et communication pour la violence de rue
De : Christophe Jacquemart
Editions : Fusion Froide
L1 : 22 euros– 156 pages
L2 : 27 euros – 199 pages

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COMPTE RENDU DU CAFE LITTERAIRE DE FEVRIER 2016

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De : Louis Picard
Editions : Le Jardin des Livres
21 euros– 199 pages

Le Livre :

Un livre bouleversant qui nous plonge près de 100 ans en arrière.
Une sorte de recueil ou d’enquête sur les évènements survenu dans ce petit village du Portugal, oublié de tout et de tous, jusqu’a ce 13 mai 1917 ou la Vierge Marie a poser ses pieds.

Des témoignages, des photos, des récits des miracles connus (la danse du soleil, la pluie de fleur…) ou moins connus (le corps de l’une des petites voyantes retrouvé intact près de 30 ans après sa mort, les sources d’eau miraculeuses).

Son intérêt :

La vierge de Fatima avait annoncé à l’avance qu’elle ferait ce jour-là un grand miracle avec des signes dans le ciel.
Aussi des milliers de gens sont venus depuis tout le Portugal pour voir le miracle, accompagnés bien sûr de journalistes et de photographes.
L’auteur a repris les photos prises ce jour-là, ainsi que la première page de l’édition spéciale du journal qui relate l’événement.
Les photos prises ce jour-là vous montrent tout cela.
Et le phénomène s’est vu non seulement sur place, mais 10 à 30 kilomètres à la ronde, montrant qu’il n’a pu s’agir d’une hallucination collective.

Stupéfiant !

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De : Serge Ayoub
Editions : Le Retour aux sources
19 euros -180 pages

Le Livre :

Serge Ayoub, ancien leader des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires (JNR), jadis connu sous le surnom de Batskin, s’est aujourd’hui réincarné en homme de plume.

En un temps légendaire, un homme puissant raconte à son fils une histoire merveilleuse : celle du Peuple qui ne recule plus. Ce peuple mystérieux a perdu son roi, Varr le Vert, à la gaieté proverbiale. Le druide, Brett, austère et inspiré, annonce de grandes catastrophes, qui ne seront surmontées que par des nomades aux coeurs rudes. Alors le peuple s’élance sur les chemins de l’inconnu. Le barde, Ric, sage et bon, accompagne la grande migration, et raconte aux enfants une histoire qui n’a pas de fin.

Son « Conte barbare » est un extraordinaire poème épique, dont vous reviendrez ébloui.

Son intérêt :

Récit haut en couleurs, ce conte barbare est à la fois un récit d’initiation pour quelques-uns de ses héros, passant du statut de bâtard méprisé à celui de roi acclamé par le peuple et une réflexion philosophique sur la vie, la nature, la civilisation, les connaissances, le pouvoir et les religions.

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De : Jean-Claude Carrière
Editions : Etonnants-Classiques
256 pages-6 euros

Le Livre :

Né en 1931 à Colombières-sur-Orb, Jean-Claude Carrière, ancien élève à l’École normale supérieure de Saint-Cloud, a suivi une formation d’historien. Il a collaboré avec les plus grands cinéastes, parmi lesquels Luis Buñuel, Jean-Luc Godard, Milos Forman. Il s’est aussi consacré au théâtre, en tant que dramaturge ou adaptateur, et a publié plusieurs romans, essais, autobiographies (parmi lesquels La controverse de Valladolid en 1992).

Dans un style simple et directe, Jean Claude Carrière nous permet d’être les spectateurs attentifs de ce huis clos. Installés au côté des moines, vous vous délecterez des joutes verbales entre un théoricien philosophe esclavagiste et un frère dominicain favorable aux indiens.
La question qu’ils ont à débattre est de savoir si la foi chrétienne peut pénétrer l’âme de cette espèce humaine du nouveau monde. Les débats sont nourris par les nombreuses références à la bible et aux textes d’Aristote.
La dispute est animée et orchestrée magistralement par un cardinal, légat du pape Romain qui tient cette affaire pour stratégique géopolitiquement parlant.

C’est une performance remarquable que nous plonger dans un débat qui, pour choquant qu’il soit aujourd’hui, nous semble, grâce au talent de l’auteur, compréhensible, voire presque logique dans le contexte de l’époque.

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De : Mihaly Csikszentmihalyi
Editions : Pocket
264 pages -20 euros –(7 euros en éditions Pocket)

Le Livre :

Mihaly Csikszentmihalyi est une des figures de proue du courant de la psychologie positive. Il a enseigné à l’université de Chicago où il dirigeait aussi le département de psychologie, il est aujourd’hui professeur au Claremont College, en Californie.

Ce livre vous ouvrira bien des horizons sur, entre autres, la signification du bonheur, et sur :
– La notion d’« expérience optimale » : état dans lequel on est quand on est concentré totalement (contrôle de la conscience) sur un sujet prenant, et où on connaît un certain état de plénitude.
– Les personnalités « autotéliques » : personnalités qui trouvent la joie dans l’action pour l’action et non pour une récompense extrinsèque, et sont de ce fait très aptes à connaître l’expérience optimale.
– Les sociétés et cultures qui favorisent l’expérience optimale.

Ainsi peut-on apprendre que nous sommes autotéliques, que le bonheur est une attitude – dont Mihaly Csikszentmihalyi définit le cadre – plus qu’un état lié aux circonstances extérieures.

Café littéraire

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Samedi 5 mars, 15h à Lille

Chaque mois, la section lilloise d’Egalité & Réconciliation organise un Café Littéraire.
C’est l’occasion de présenter un livre que vous avez lu ou de découvrir ceux qu’ont lu et qui ont passionné les autres participants. C’est aussi l’occasion d’aborder de nombreux thèmes « dissidents » qu’il est parfois compliqué d’aborder en famille, au travail, ou même avec ses amis, l’occasion de partager un moment de convivialité avec les lillois d’E&R.

Pour connaitre le lieu de rendez-vous, contactez ER Lille. erlille@outlook.fr